Nba Hall Of Fame

Toute l'actualitée de la NBA transferts, rumeurs, blessures mais aussi des LV
 
AccueilPortailFAQRechercherS'enregistrerMembresGroupesConnexion
Ligue Virtuelle Hall Of Fame : quelques équipes sont encore disponibles ; contacter Gino !
Venez élire l'admin du mois de Mars dans la partie "Récompenses" !
Tirage au sort pour les 8emes effectué

Partagez | 
 

 Historique de la franchise

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Gino
Hall of famer
Hall of famer
avatar

Nombre de messages : 6037
Age : 28
Localisation : Moselle (57)
Emploi/loisirs : Facteur

MessageSujet: Historique de la franchise   Ven 3 Aoû - 2:42

CLEVELAND CAVALIERS





La franchise des Cavaliers est fondée en 1970, avec Bill Fitch comme entraîneur. La première saison est très difficile : les Cavs finissent bons derniers de la ligue avec un bilan de 15 victoires pour 67 défaites.

La mauvaise performance de la saison passée octroie au Cavaliers le premier choix de la draft 1971 : c'est Austin Carr qui est sélectionné. Mais l'équipe s'effondre en janvier et termine la saison une nouvelle fois en dernière position avec seulement 23 victoires.

Durant l'intersaison 1972, les Cavs échangent Butch Beard aux Seattle Sonics contre Lenny Wilkens et remportent au final 32 matchs, grâce à de bonnes performances collectives au mois de mars.

1974-75 est la première saison où l'équipe est enfin compétitive, et prétend même à une place en play-offs pour la première fois de son histoire. Mais ils manquent les play-offs d'une victoire, avec un bilan de 40 victoires pour 42 défaites.

Le début de saison calamiteux réalisé en 1975-76 est vite rattrapé quand les Cavs récupèrent Austin Carr de blessure. Les Cavs réalisent une très bonne seconde partie de saison qui leur offre la première participation en play-offs de leur histoire.
Accédant aux finales de Conférence les Cavaliers sont finalement battus en 6 manches par les Celtics.

Stimulés par leur réussite la saison précédente, les Cavs réalisent un excellent début de saison 1976-77. Ils retrouvent à nouveaux les Bullets de Washington qui prennent leur revanche sur la saison précédénte.

La saison 1977-78 se termine une nouvelle fois au premier tour des play-offs, où Cleveland perd contre les Knicks.





Eric Snow



La série de trois apparitions consécutives en play-offs prend fin en 1978-79 à cause de nombreuses blessures dans l'effectif.
Les Cavs sont vendus pendant l'été 1980 à Ted Stepien. Il nomme immédiatement Bill Musselman entraîneur. Mais Musselman ne tient même pas une saison à son poste, Cleveland plonge à 28 victoires.

La saison 1981-82 est misérable pour Cleveland qui clôt son exercice avec 19 défaites consécutives. Les 15 maigres victoires sont le pire bilan du club depuis sa création.
Les Cavs ne remportent que 23 matchs durant la saison 1982-83, mais évitent quand même une nouvelle saison à plus de 60 défaites avec l'acquisition de World B. Free en décembre qui mène la franchise avec 24 points de moyenne.

La vente de l'équipe en 1983 aux frères Gund ne change pas les résultats sportifs, les Cavs sont pour la sixième saison consécutive privés de play-offs.

L'arrivée de George Karl pour la saison 1984-85 va enfin permettre à la franchise de redécoller, après un départ catastrophique (2 victoires en 21 matchs), les Cavs se qualifient enfin pour les play-offs avec un bilan de 36 victoires pour 46 défaites. Ils sont battus au premier tour par les Boston Celtics.

Durant la draft 1985, les Cavs sélectionnent Charles Oakley mais l'échangent immédiatement à Chicago contre Keith Lee et Ennis Whatley. La saison 1985-86 est une nouvelle fois sans play-offs.


Après plusieurs décisions catastrophiques, la chance va enfin sourire à Cleveland qui échange Roy Hinson à Philadelphie contre le 1er choix de la draft 1986 : il est utilisé pour sélectionner Brad Daugherty.
Et si les Cavs finissent derniers de leur division avec 31 victoires, l'avenir ne semble pas moins prometteur : Harper, Daugherty et Williams sont les trois meilleurs marqueurs de l'équipe, tous trois nommés dans la All-Rookie team.

Les performances aperçues la saison précédente paient enfin durant la saison 1987-88. Les Cavaliers se qualifient néanmoins pour les play-offs. Ils sont battus au premier tour par les Chicago Bulls de Michael Jordan.
Le quator Williams / Daugherty / Harper / Price trouve le bon rythme après deux saisons passées ensemble : la saison 1988-89 est la plus victorieuse de l'histoire du club avec 57 matchs remportés. Seconds dans leur Conférence, les Cavaliers vont de nouveau se faire battre par les Bulls de Michael Jordan au terme du cinquième match.

La saison suivante est ternie par les blessures, qualifiés de justesse, les Cavs sont sortis une nouvelle fois au premier tour, par les Philadelphia Sixers cette fois ci. Mais la saison 1990-91 est encore pire : les Cavaliers ne remportent finalement que 33 rencontres.

Le club retrouve son niveau en 1991-92. L'équipe égalise son record de victoires en saison régulière, et remporte pour la première fois en 16 ans une série de play-offs face aux New Jersey Nets. Les Cavaliers sont finalement battus par les futurs champions en titre : les Chicago Bulls.

Pour la saison 1992-93, les Cavaliers enregistrent l'arrivée de Gerald Wilkins. Après un début de saison difficile l'équipe réalise une fin de saison tonitruante pour obtenir un bilan de 54 victoires pour 28 défaites. Mais une fois de plus, les Cavaliers sont éliminés en play-offs par les Chicago Bulls.

Le changement de stade pour la saison 1994-95, de la banlieue au centre ville, ne brise pas le signe indien qui frappe depuis plusieurs saisons les joueurs : les 89,8 points encaissés en moyenne par match sont le second plus faible total de l'histoire de la ligue depuis la mise en place de l'horloge des 24 secondes. Avec un effectif réduit au minimum, les Cavaliers se qualifient ainsi pour les play-offs, et sont éliminés au premier tour par les New York Knicks.





Larry Hugues



Ses problèmes de dos semblant incurables, Brad Daugherty part à la retraite. Les Cavaliers, même s'ils ne marquent que 91 points par match, se qualifient de nouveau pour les play-offs mais les lacunes offensives sont fatales à l'équipe en qui est de nouveau balayée par les Knicks au premier tour.

Le jeu ralenti à l'extrême montre ses limites pendant la saison 1996-97 : même si les 85,6 points encaissés de moyenne sont un nouveau record, les Cavaliers laissent échapper les play-offs.

Cet échec est l'occasion de rénover de fond en comble l'équipe : Cleveland récupère Wesley Person. Arrive également le pivot lituanien Zydrunas Ilgauskas, sélectionné un an plus tôt lors de la draft.

Les changements portent leurs fruits : Shawn Kemp porte l'équipe jusqu'aux play-offs avec 47 victoires. Au sein de l'équipe, les six meilleurs marqueurs ne jouaient pas à Cleveland la saison passée !

Les espoirs du club lors de la saison 1998-99 (raccourcie à cause de la grève des joueurs) s'envolent quand Zydrunas Ilgauskas se fracture le pied après 5 matchs.
Kemp, sur le déclin, est transféré à Portland avant la saison 2000-01. Mais les joueurs obtenus en retour n'apportent pas de contribution significative. Danny Ferry, après 10 saisons passées à Cleveland, quitte le club en étant le joueur ayant joué le plus de matches sous le maillot des Cavaliers (avec 723).
Pour la troisième saison consécutive les Cavs sont privés de play-offs avec seulement 30 victoires.

Le nouvel entraîneur John Lucas ne parvient pas à changer les résultats du club : les Cavs remportent un match de moins que la saison précédente. Les Cavs réalisent un bon coup en sélectionnant au second tour Carlos Boozer, qui monte rapidement en puissance au sein du club.





Lebron James



Durant l'intersaison, les Cavs se séparent de leurs deux meilleurs marqueurs : Miller est envoyé aux Los Angeles Clippers contre Darius Miles, un jeune ailier athlétique, Lamond Murray est envoyé à Toronto contre un futur choix de draft. La saison est littéralement sabordée, pour augmenter les chances d'obtenir le premier choix de la draft : les Cavs ont déjà en vue LeBron James, le lycéen qui est déjà un phénomène local et au potentiel illimité. Ils finissent derniers de la ligue, ex aequo avec les Denver Nuggets. Mais la loterie les départage en leur faveur, ils obtiennent le premier choix.

James répond à toutes les attentes et devient meilleur marqueur de l'équipe. Il est nommé rookie de l'année et l'avenir du club semble rayonnant.

Cependant, le départ de Carlos Boozer est un coup dur pour l'équipe. Boozer signe immédiatement un énorme contrat avec le Utah Jazz que les Cavs ne peuvent égaliser. La franchise s'en sort honorablement en remplaçant Boozer par Drew Gooden qui réalise alors sa meilleure saison. Si sur le plan individuel LeBron James progresse, l'équipe manque une nouvelle fois les play-offs de peu, alors qu'elle était en tête de sa division au début de la saison.

Afin de retrouver les play-offs dès la saison 2005-06 qui débute, les Cavs nomment Danny Ferry, l'ancienne gloire du club, au poste de manager. Peu après son arrivée, il conclut un nouveau contrat avec Zydrunas Ilgauskas et recrute 2 agents libres de bon calibre, Larry Hugues et Donyell Marshall. Fort de ce recrutement de qualité, la franchise de Cleveland réalise un excellent départ avec un bilan en novembre 2005 de 10 victoires pour 4 défaites. Après 3 mois équilibrés, l’arrivée de Ronald Murray en provenance des Sonics relance la machine qui se remet à gagner à l’approche des play-offs.

Dans le sillage d’un LeBron James au-delà des 30 points par match et présent dans le top 20 de plus de 25 catégories statistiques, les Cavs obtiennent 50 victoires pour la première fois depuis 1993 ainsi qu'une qualification en phase finale attendue depuis 1998. Après avoir mené à la surprise générale 3 victoires à 2, les Cavaliers s'inclinent finalement face à la défense de fer de la franchise de Détroit. Cleveland ne marque que 61 points lors du match numéro 7.

Lors de la saison 2006-2007, les Cavaliers créent la surprise en play-offs. Ils ont remporté la finale de conférence face aux Pistons de Detroit pour la première fois, de l'histoire de la franchise. LeBron James est évidemment la clé de ces performances.

Le sort de la finale n'en sera que plus cruel, puisque Cleveland s'incline par 4 victoires à 0 contre San Antonio.



source : wikipédia

_________________

"La Terre est couverte par 70% d'eau, et le reste par Bruce BOWEN !"

GM des Boston Celtics : 35V / 6D
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
 
Historique de la franchise
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» grand prix historique NOGARO + trophée alain fabre( photos )
» Montée Historique du Maquisard 2010
» L'historique des moteurs en V Honda
» 3eme Ronde de la Giraglia Historique
» Humour , historique ..vrai ou legende ??

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Nba Hall Of Fame :: LE MONDE DE LA NBA :: CONFERENCE EST :: Cleveland Cavaliers-
Sauter vers: